Sélectionner une page

Grâce à l’agence de relations presse EPIC, j’ai eu l’occasion de tester le casque à conduction osseuse AEROPEX de la marque AFTERSHOKZ, pendant 2 mois, précisément pendant les mois de Novembre et Décembre. C’était la période parfaite pour faire le test car la fin d’année n’est pas connue pour être la saison la plus sèche et la plus chaude, ce qui m’a permis de mettre à rude épreuve le casque concernant son étanchéité et sa batterie.

Avant de dévoiler mes sensations sur ce modèle, voici les données constructeur :

  • Conduction osseuse : écouter de la musique et passer des appels sans se couper du monde
  • PremiumPitch2+ : son stéréo dynamique
  • LeakSlayer : réduction des fuites sonores
  • Waterproof IP67 : résistance à la sueur, submersible jusqu’à 1 m pendant 30 minutes
  • Bluetooth : connectivité, réception d’appels
  • Arceau en titane : robuste, flexible
  • Micro anti-bruit : conversation claire
  • Touches de contrôle : facilité d’utilisation
  • Autonomie en lecture : 8 heures
  • Autonomie en veille : 10 jours
  • Poids : 26 g

Alors, quant est-il? 

La boîte et son contenu sont minimalistes, à l’image du casque. En plus de ce dernier, on y trouve un étui de rangement en caoutchouc, une paire de bouchons auriculaires et un câble USB pour le rechargement de la batterie.

Le casque est vraiment hyper léger. 26g. C’est loin d’être un détail. Il est fait d’un seul morceau en titane flexible mais robuste avec un joli design ergonomique et recouvert d’une matière type caoutchouc pour l’étanchéité. Il n’y a pas un seul trou en guise de prise, ce qui renforce cette impression de forte étanchéité. La prise pour le câble de rechargement est à contact aimanté. On y trouve également 3 boutons (POWER ON/OFF, VOLUME, PAUSE/TELEPHONE). Premier contact positif donc. 

Instinctivement, je veux le mettre sur la tête. Une fois bien positionné, je réalise que sa forme est parfaite pour la géométrie de mon crâne, il se pose naturellement sur mes oreilles. Aucune sensation de serrage abusif au niveau des tempes, et pourtant il semble tenir, même lorsque je remue la tête dans tous les sens pour le faire volontairement tomber. Sa tenue semble être sans faille, à vérifier lors de ma 1ère sortie, mais second point positif, pour le moment, sur l’ergonomie. 

La mise en marche est simple et intuitive. Une pression prolongée sur le bouton POWER ON/OFF, puis la reconnaissance bluetooth avec mon iPhone se fait toute seule. Une voix me dit à l’oreille « POWER ON ». Point positif également pour la connectivité et la facilité d’utilisation. 

Avant de décrire mes sensations pendant mes sessions de running, il faut que je vous explique quel est le concept de cette marque et en quoi se démarque-t-elle. Ce casque est dit à conduction osseuse. C’est à dire qu’il n’y a aucun embout qui pénètre dans vos orifices auriculaires. Le casque diffuse le son sous forme de mini vibrations sur les os des tempes, ce qui laisse vos oreilles entendre ce qui vous entoure, idéal pour le confort et la sécurité, notamment en milieu urbain où la circulation et les bruits sont denses. 

 

Je confirme ce point puisque j’habite à Paris. Jamais je ne me suis senti « déconnecté » de ce qui m’entourait, SAUF lorsque je montais le volume à fond. C’est assez agréable lorsqu’on en vient à devoir traverser des routes, où lorsque l’on court dans les pistes cyclables. La surprise vient du fait que l’on entend notre musique ET l’entourage en même temps, sans sentir des vibrations désagréables sur les tempes. Les 1ères vibrations se font vite oublier au bout de quelques foulées. Encore un point positif pour la sécurité et le confort.

 

Je cours entre 50 et 80k par semaine, par tous les temps. J’ai donc pu tester le casque sous la pluie, et par temps froid. Même trempé de sueur, même sous la pluie, le casque tient bien en place sur la tête. Jamais je n’ai eu à le repositionner. C’est une sensation vraiment agréable que d’oublier d’avoir un outil sur le crâne. Cela nous laisse le soin d’être entièrement concentré sur nos performances. Aussi, l’humidité n’est jamais venue troubler la qualité d’utilisation du casque. Lorsqu’un appel vient nous déranger pendant notre séance sportive, une simple pression sur le bouton PAUSE/TELEPHONE situé sur le côté, et la réception de l’appel se fait. Encore une fois, il est difficile de mettre en défaut ce modèle de casque AEROPEX. 

 

Même concernant la batterie, les données constructeur sont exactes. J’ai pu faire 5 sorties entre 45min et 1h15 avant d’avoir à le recharger. La batterie a l’air de tenir même pendant des températures basses. Sa durée sera insuffisante pour courir un ultra mais largement suffisante pour courir une sortie quotidienne, même longue. C’est tout ce qu’on lui demande, non? Durée d’utilisation de la batterie OK

Mais alors, y a-t-il ne serait-ce qu’un seul point négatif? OUI, la qualité sonore. Je dirais qu’elle est « suffisante » pour nous accompagner, mais « insuffisante » pour nous dynamiser puisque manifestement il manque de graves et de puissance. Il est évident qu’on ne peut pas comparer la puissance et la profondeur d’écoute avec un modèle intra-auriculaire. C’est le seul point négatif que je trouve à améliorer pour les versions futures.

 

Quoiqu’il en soit, j’ai été conquis par ce modèle AEROPEX vendu 169 euros TTC. Sa facilité d’utilisation intuitive, son ergonomie, son confort et son concept sont ses points forts, ce qui le rend vite miraculeux comme le fut l’iPhone en son temps. La marque AFTERSHOKZ maîtrise son sujet bien qu’elle n’en est qu’à sa 2ème version sur ce modèle. Croisons les doigts pour que sa 3ème version corrige le tir sur la qualité sonore afin d’en faire un MUST HAVE.

 

REDACTION et PHOTOS : JoffreyBELLOY