Webzine Outdoor

EXALTEZ-VOUS DANS LA PASSION DU SPORT OUTDOOR

Jean-Marc Delorme : du mannequinat aux sentiers

Pour Outdoor and News, Karl a papoté avec Jean-Marc Delorme. Il se livre sans détour sur  ses expériences professionnelles et ses projets de trails, ainsi que d’écriture, après ces précédents livres.

Bonjour Jean Marc, merci de répondre à mes quelques questions pour Outdoor and News.

Qui est Jean-Marc Delorme ?

Je fais beaucoup de choses reliées au sport. Je suis dirigeant d’une entreprise d’entraînement, qu’on peut qualifier peut-être d’un peu VIP par la sélection que l’on fait de nos entraîneurs qui doivent considérer plusieurs disciplines. Nous essayons d’avoir vraiment le haut du panier sur les entraînements, que ce soit de la course à pied, de la préparation physique, jusqu’au yoga, au pilates, etc.

Nous essayons de recruter des gens qui peuvent apporter vraiment la perfection de la discipline. Au fil du temps nous avons eu de plus en plus de clients qui ont eu besoin de perfectionnement, et de besoins assez spécifiques et pointus dans le sport. Nous faisons donc la préparation de sportifs bien évidemment, mais également d’acteurs, d’hommes politiques et bien d’autres. Le panel de nos clients est assez large.

Cela nous arrive également d’organiser des événements sportifs. Lorsqu’on me demande des choses un petit peu pointues, c’est là que nous pouvons intervenir, c’est un peu notre spécialité.

À côté de ça, j’ai écrit 2 ouvrages jusqu’à présent, Trail running – Préparez vos défis avec Sylvain Bazin, aux éditions Amphora, et puis Au masculin, avec Fabien Doguet, professeur en chirurgie cardiaque, aux éditions Flammarion, qui traite plutôt du sport après 40 ans.

Et à côté de ça, bien sûr, ma passion c’est le trail et l’ultratrail avec l’envie d’être le plus haut possible dans ces aventures.

Du mannequinat à l’ultratrail, c’est un sacré changement, pourquoi ?

Un sacré changement, oui et non. Effectivement on a en tête le côté glamour du mannequinat ou surtout on ne va pas passer sur une flaque de boue comme en ultratrail !

Sur le papier, ces 2 activités sont peu conciliables. Et pourtant, à mon époque, ça a un petit peu changé maintenant, le mannequinat nécessitait d’être très sportif, d’avoir un corps entretenu et sculpté. D’ailleurs on nous demandait des choses un peu sportives pour les prises de vues, les films, etc.

De fil en aiguille, ça m’a permis de faire beaucoup de vélo, j’étais cycliste en VTT, d’abord en crosscountry, ensuite en descente.

Puis j’ai eu un grave accident à la main. Lors d’un saut, je suis tombé de 4 mètres. Ma main a malheureusement eu quelques soucis physiques.

Quand j’étais jeune, j’étais sprinteur donc naturellement, je me suis remis à la course à pied. Et j’ai commencé à faire des petits trails et à en gagner certains. Ensuite, les distances en trail se sont allongées.

Et un jour, un copain m’a montré des images de l’UTMB. J’ignorais que ça existait et j’ai trouvé ça complètement dingue ! Cela me paraissait irréalisable, fou et en même temps en mon for intérieur, je me suis dit, c’est ce que je veux vraiment faire et j’ai terminé l’UTMB en 2018.

Pratiquais-tu du sport dans ton enfance ?

Alors oui car j’avais un papa qui était militaire et donc plutôt sportif. À l’époque, j’étais un petit peu enveloppé. Il m’a mis très rapidement au sport, d’abord en faisant de longues marches dans la forêt de Fontainebleau et ailleurs…

Et puis après, j’ai commencé effectivement à courir, à faire des activités sportives relativement jeune. Donc je cours depuis une bonne vingtaine d’années.

Que t’apportent ou t’ont apporté tes passages à la TV ?

Mes passages télévisuels, c’étaient une transition entre le mannequinat et mon métier de d’entraîneur sportif. Et puis je me débrouillais bien devant une caméra.

En fait, on m’a surtout donné la chance de concilier les deux. Les producteurs ont fait appel à moi par rapport à mon expérience sportive, car j’avais quand même écrit beaucoup d’articles pour Jogging International et autres presses sportives. Puis mon passage à l’image était pour eux assez rassurant. C’était donc l’articulation des deux qui m’a fait accéder au passage télé et radio.

Tu es plutôt salade verte ou hamburger/frites ?

Alors ça dépend. Il y a longtemps, j’étais très hamburger et frites et ça passait tout seul. Mais malheureusement, il faut avouer qu’avec l’âge, je fais beaucoup plus attention au burger frites, et j’ai introduit beaucoup de salades.

Hélas les entraînements ne sont plus les mêmes. Je me souviens de ma première diagonale. J’avais mangé un kebab avec des frites, absolument ignoble et le lendemain je faisais la Diag sans aucun problème et dans les 150 premiers en plus. Maintenant, je ne m’amuserai plus à faire cela la veille d’un ultra.

Suis-tu un régime alimentaire ?

Oui, absolument. Je fais attention pour deux raisons principales. Tout d’abord, j’essaye de m’orienter vers de la performance et cela malgré les blessures qui m’ont atteint il y a quelques temps. La deuxième raison est que pour augmenter les performances, la nourriture fait partie intégrante du socle de la pyramide, c’est à dire le sommeil, la nourriture et bien sur l’âge.

Effectivement, quand tu es plus jeune, les petits pépins peuvent passer sans trop de problème. Il ne faut pas oublier qu’à l’heure actuelle, le trail et ultratrail se professionnalisent et si on veut arriver à des performances correctes, il faut négliger le moins de points possible, et évidemment l’alimentation et le sommeil en font partie.

Jean-Marc Delorme, quel est ton meilleur souvenir en ultra ?

Alors mon meilleur souvenir en ultra, je pense que c’est le Tor des Géants, que j’avais effectué en 2014. C’était pour moi un pari complètement fou. Il m’est arrivé toutes sortes de choses qui puissent arriver pendant ces 4 jours surréalistes. J’ai l’impression d’avoir vécu une vie entière en 4 jours quoi.

Évidemment, j’ai été subjugué par les somptueux décors, mais surtout par l’expérience introspective de l’aventure. Je me souviens être pratiquement tombé dans les pommes, j’étais mort de froid, hilare, triste, etc.  Je suis vraiment passé par toutes les phases. Evidemment, ces choses-là arrivent souvent pendant un ultra, mais sur cette distance-là, ne plus savoir où j’étais, ce que je faisais… c’était vraiment une espèce de voyage vers l’au-delà et en plus avec une belle récompense à la clé, car j’ai terminé 48e.

Sur ce Tor des Géants, j’ai vécu un truc complètement dingue parce que je me souviens qu’à la fin, j’étais même incapable de rester dans ma chambre d’hôtel. Il se trouve que nous nous sommes retrouvés dans une petite chambre d’hôtel assez petite et je ne pouvais même plus y rester. J’ai dormi pratiquement dans le couloir, la porte ouverte. Je ne supportais plus d’être à l’intérieur.

Et le pire ?

Le pire souvenir, c’était sur le 140 km de la Transkarukera 2019 en Guadeloupe. J’aime beaucoup cet organisateur et c’est une très belle course, mais, pardon pour l’expression, j’en ai chié comme jamais. Un truc de fou…

Ce n’était pas une course, ni un trail, c’était un raid. J’ai quand même terminé 5e, mais dans un sale état. J’avais les pieds en sang et j’étais exténué. Il y avait des passages de mangroves où on manquait de perdre ses baskets. On était au GPS militaire qui ne captait pas tout le temps. Enfin bref, j’ai trouvé ça vraiment dur, mais vraiment dur. Et puis il y avait une traversée en kayak de la Rivière Salée. La Guadeloupe est une île qui a la particularité d’être coupée en deux, Grande Terre / Basse Terre par ce bras de mer.

Donc ce petit bras de mer dans des kayaks en plastique. Evidemment, il y avait l’eau salée qui était au fond du kayak et donc le sel sur les irritations, je ne te dis pas le truc. C’était un grand moment de solitude.

Voilà, j’ai terminé en environ 44 h. A l’arrivée, il y a une gentille dame qui m’a aidé pour aller prendre ma douche et même à me déshabiller. Je n’ai pas été très bon pendant cet ultra (ou raid), mais après, j’étais avec mon ami Cédric Chavet (vainqueur) qui a pris soin de moi car j’étais complètement exténué.

Quelles sont les aptitudes d’un bon ultra traileur d’après toi ?

Je pense que c’est d’être le plus conscient possible de ce qu’on est capable de faire. Et encore plus maintenant, parce que je trouve qu’avec l’engouement du trail, de l’ultratrail, beaucoup de sportifs vont sur des trails, mais ils n’ont pas le niveau.

C’est devenu un truc soi-disant facile, comme aller faire un 10 km ou un semi sur route. Et puis ils se mettent sur des courses qui me semblent parfois complètement déraisonnables. J’ai même parfois des personnes qui me demandent des propositions d’entraînements et quand ils me montrent leur calendrier, je leur dis :  » Ne faites pas ça ! Enfin c’est complètement déraisonnable vu votre expérience. »

Donc pour moi, une des aptitudes d’un bon ultra traileur c’est ça. C’est vraiment de savoir de quoi on est capable et jusqu’où on peut aller. Il faut donc vraiment bien se connaître et également avoir une bonne connaissance de la montagne, surtout en ce moment avec tous les changements météo. On a pu voir le drame qui s’est passé à Samoëns il y a quelques semaines !

Enfin, il faut avoir la force ne pas abandonner et en même temps être suffisamment clairvoyant pour abandonner. Il est souvent plus difficile d’abandonner que de continuer. Alors évidemment c’est différent pour la tête de course, mais je vois des personnes sur les courses qui sont complètement en dehors de ce qu’ils peuvent faire ou de ce qu’elles peuvent assumer. Dans ce cas-là, il mieux vaut abandonner une course que risquer pour sa vie.

La dernière chose, je dirais, c’est de ne pas prendre en compte son entourage pendant la course. Il faut vraiment essayer de rester dans sa bulle, ne pas de se dire lui, il me passe devant il faut que je double. Il faut rester concentré sur son objectif et sur ce qu’on est capable de faire.

D’où t’es venue l’idée de l’Entraîneur Paris ?

Alors tout simplement parce que j’entraînais déjà ma famille. A l’époque, j’étais encore mannequin. Ensuite, j’ai commencé à passer mes diplômes et cela m’a tout de suite beaucoup intéressé, et puis quand je fais quelque chose, je le fais le mieux possible. Donc voilà, je suis sorti major de mes promos.

Après cela, tout s’est vite enchaîné. J’étais très curieux d’aller voir un petit peu toutes les disciplines. Enfin pas toutes, mais beaucoup de disciplines sportives pour voir ce que je pouvais appliquer sur les sportifs que j’entraînais, comment je pouvais les amener à atteindre leurs objectifs.

J’avais l’idée, comme un sculpteur, d’avoir une demande d’un athlète et de la sculpter comme un bloc de pierre, selon les objectifs du sportif. C’est passionnant, car chaque personne est différente. Elle ne part pas avec les mêmes attributs et les mêmes qualités sportives. C’est vraiment le côté de l’entraînement que j’adore.

Comme l’exemple de l’entraîneur Cyrille Gindre. Il explique qu’il n’y a pas vraiment de bonne foulée à inculquer, mais plutôt qu’il faut prendre le sportif, l’athlète tel qu’il est (à condition que ce ne soit pas pathologique), et ne pas essayer de le changer mais plutôt qu’il faut exploiter ses qualités pour pouvoir le pousser au plus haut.

L’Entraîneur Paris touche toutes les disciplines sportives, mais je suis spécialisé dans la course à pied. Après, effectivement il m’arrive de préparer des golfeurs ou autres, mais à ce moment-là, je prends le maximum d’informations avec les contacts que j’ai et j’essaye de faire le maximum pour m’adapter.

En revanche, il y a des sports ou je me sens beaucoup moins performant. Par exemple, j’ai beaucoup de demande de triathlètes. Donc si j’accepte ou que je sens que c’est intéressant, c’est que je peux le faire, sinon je refuse. Sinon la préparation physique générale reste de la préparation physique générale.

Tu es plutôt saucisson ou petit ourson ?

Alors en course, je suis très saucisson parce qu’il y a un peu de sucre et il y a un peu de gras donc c’est pas mal, mais les oursons c’est pas mal non plus.

Tu as intégré depuis peu l’équipe UYN. Quels sont tes projets ?

Bien évidemment c’est la performance. Mais ce n’est pas ce qu’on m’a demandé en premier chez UYN. D’ailleurs, et c’est pour cela que je me sens très bien avec eux, c’est qu’il n’y a pas de pression. C’est une équipe bienveillante.

Maintenant ce qui ce qui m’intéresse c’est justement de prouver (c’est peu en lien avec l’ouvrage que j’ai écrit) qu’à 51 ans, on peut encore performer. J’entends beaucoup autour de moi et je trouve ça ultra dommage : ben j’ai 45 ans, j’arrête parce que je ne peux plus faire de la performance, je suis trop vieux. Je trouve ça un peu triste, mais ce n’est pas la réalité.

Alors évidemment, sous contrôle médical. On ne fait pas n’importe quoi. On vérifie que le cœur est en bonne santé. On fait bien un vrai check-up avec un médecin, etc. C’est évidemment primordial.

Donc je trouve dommage de dire qu’il faut s’arrêter parce que l’on est trop vieux et j’ai vraiment envie de prouver le contraire. Le défi avec UYN, c’est cela.

UYN c’est bien plus qu’une marque, c’est un partenaire avec lequel je partage les mêmes valeurs. Un partenaire italien qui est vraiment axé sur l’écologie, utilisant des énergies 100 % renouvelables, notamment avec la filtration des eaux usées et la gestion des déchets. UYN c’est un peu une alliance entre les biotechnologies et leurs spécialités : le tricot des vêtements.

Tout cela colle bien avec l’envie que j’ai de montrer que le sport n’est pas terminé quand on est vieux. Et UYN véhicule aussi ce message grâce à leur team manager qui n’est d’autre que Sébastien Chaigneau, que demander de plus ? Quelqu’un avec une telle expérience, c’est une réelle chance. En plus, c’est quelqu’un de super gentil et qui était là au départ de mon aventure chez UYN.

J’ai connu une période compliquée en tant qu’athlète, je sortais de blessures lorsque j’ai signé chez UYN. Pendant le COVID, je n’ai pas foutu grand-chose. Et quand j’ai recommencé les entraînements, j’ai voulu faire comme quand j’enquillais toutes les compétions sans aucune blessure et que je courrais vite, à part que ce n’est pas passé. Donc, j’ai eu blessure, arrêt, blessure, arrêt, etc.

Et quand j’ai signé chez eux, j’avais une désinsertion myo aponévrotique au mollet droit, mollet gauche, ischio droit et ischio gauche. Moralement, je commençais à me dire que je ne m’en sortirai pas. Je n’arrivais plus à courir, ni à courir vite, ni à courir longtemps, c’était très compliqué.

Mais chez UYN, ils m’ont pris comme cela, ils ont eu des mots vraiment sympas et Sébastien m’a vraiment remonté le moral, rebooster et il a su trouver les mots. Et là je sors enfin de cette fichue blessure, bon je touche bu bois, je sens que ça va mieux. Je reprends la pêche, je recommence à courir vite. Donc ça c’est cool.

Quels sont tes prochains défis Jean-Marc Delorme ? Courses ? Entrepreneuriat ?

Alors sur les défis courses, je vais être a priori courir sur le trail des Hauts Forts, le format 36 km. Après j’enchaîne sur la TDS qui je pense sera en demi-mesure. Cela sera plutôt une sortie longue plus qu’une compétition. Puis au mois d’octobre sur le Grand Raid à La Réunion où là j’ai vraiment envie de faire quelque chose.

Probablement, cela sera peut-être ponctué de petits trails par-ci, par-là. Mais ce sont mes deux gros objectifs de l’année, avant de commencer probablement 2025 par la Transgrancanaria au mois de février.

Du côté de l’entrepreneuriat, j’ai le projet d’un 3e livre. Bon, à chaque fois, je me dis que c’est le dernier livre, et à chaque fois, j’en écris un autre. En revanche, je ne peux rien dire sur le sujet tout de suite parce que c’est encore un peu secret, mais c’est un joli projet qui me tient à cœur.

Ensuite, évidemment, je continue à développer l’Entraîneur Paris, et j’ai envie d’assurer le meilleur service possible.

Ta citation préférée ?

Je préfère vivre 2 minutes comme un aigle que 25 ans comme un pigeon.

Comment vois-tu l’avenir de notre sport d’endurance ?

Alors ça rejoint un petit peu ce que ce que je disais tout à l’heure. Il y a un côté que j’aime beaucoup, c’est que les gens pratiquent du sport, vont en montagne… Je vois beaucoup de gens courir de plus en plus, et donc ça c’est chouette. En revanche, de mon point de vue, l’ultratrail reste un sport extrême et une discipline dangereuse.

Même si le système de points, peut parfois être critiqué, etc., je trouve ça quand même pas mal et je pense que la plupart des courses devraient basculer sur un système similaire. Je ne sais pas comment cela peut être possible à organiser, mais en tout cas le principe des courses « validantes » pour pouvoir faire des courses qui sont exigeantes comme les ultras le sont.

Je ne comprends pas comment certains participants vont courir des ultras en négligeant complément la difficulté de ces courses et sans expérience de montagne. Cela me paraît dangereux.

Sinon on ne va pas se plaindre de l’essor de notre sport. Même si cela peut être cher, c’est plutôt chouette. Cela crée des échanges, ça fait travailler des gens, ça fait bosser les stations de montagne l’été.

Après oui effectivement, il faut absolument faire attention à l’environnement et aux retombées écologiques. Mais je pense qu’avec le temps tout cela va se réguler tout seul. Même sans forcément courir, quand on se promène dans la nature, il faut respecter l’environnement et cela passe forcément par l’éducation de nos enfants.

Puis nous les traileurs, nous sommes des personnes qui aimons la nature et la montagne, et nous faisons plutôt attention à notre l’environnement. Bon évidemment, on tombe toujours sur des cons. Il y en aura toujours partout. Mais disons que nous ne sommes pas les premiers à faire n’importe quoi.

Un seul mot pour te définir, lequel ?

Persévérant.

Au masculin

Sport, santé, bien-être après 40 ans

Jean-Marc Delorme, Fabien Doguet

https://editions.flammarion.com/au-masculin/9782080263063

 

Trail running – Préparez vos défis !

Des courses nature à l’ultra-trail

Jean-Marc Delorme, Sylvain Bazin

https://ed-amphora.fr/produit/sports-dendurance/trail-running-preparez-vos-defis/

Encore merci Jean-Marc Delorme pour cet interview et ce moment de partage.

N’hésitez pas à faire un tour sur son site l’Entraîneur Paris.

 

ITW et rédaction : Carlos

Crédit Photos : Jean Marc Delorme

 

Envie de découvrir d’autres acteurs du monde Outdoor ? Consultez notre rubrique « À la rencontre de » .

Pour connaître toute notre actualité : suivez Outdoor and News sur les réseaux sociaux !

Facebook Instagram Linkedin

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *