Quand on pense à Courchevel, les premières images qui viennent à l’esprit sont souvent celles des pistes enneigées, du ski et de cette station mondialement connue pour son prestige. Mais que devient Courchevel lorsque la neige disparaît ?
C’est justement ce que je suis venue découvrir cet été.
Pendant quelques jours, j’ai troqué les skis contre les chaussures de randonnée et le VTT, et les paysages blancs contre des alpages verdoyants. Au programme : via ferrata, randonnée, VTT, découverte des villages, gastronomie, détente et grands espaces.
Mais au-delà des activités, ce séjour aura surtout été fait de rencontres, de sensations et de ces petits moments inattendus qui donnent tout leur sel à un voyage.
Premiers pas à Courchevel
À mon arrivée, je m’installe à La Saretta, à Courchevel 1850. Pas question pour autant de rester longtemps à l’intérieur : cette première journée est l’occasion de prendre doucement le pouls de la destination.
Direction Le Praz, pour une promenade dans le village et autour du lac.
J’aime cette entrée en matière toute simple. Marcher tranquillement, observer les chalets, longer l’eau et lever les yeux vers les montagnes qui entourent le village.
On découvre immédiatement un autre visage de Courchevel. Loin de l’effervescence hivernale, la montagne semble retrouver un rythme plus paisible. Les paysages sont verts, les sentiers appellent à la balade et l’envie de passer du temps dehors s’impose naturellement.
Une première approche tout en douceur avant un séjour qui, lui, va rapidement devenir beaucoup plus sportif !

Aquamotion : découvrir, puis déconnecter
Direction ensuite Aquamotion, pour une parenthèse bien différente.
Avant de profiter des lieux, j’ai la chance de faire une visite avec Thomas, qui prend le temps de me présenter Aquamotion et de m’expliquer l’esprit du site.
Cette visite permet de comprendre à quel point un espace comme celui-ci complète l’expérience de la montagne. À Courchevel, les journées peuvent être très actives : randonnée, vélo, via ferrata… Pouvoir alterner effort, récupération et bien-être prend alors tout son sens.
Une fois la visite terminée, place à la détente.
Je laisse de côté chaussures de randonnée, sac à dos et programme pour simplement profiter du moment. Le rythme ralentit immédiatement et le contraste avec les activités extérieures est particulièrement agréable.
Aquamotion devient une véritable parenthèse dans le séjour, un moment où l’on ne cherche plus la performance, mais simplement le plaisir de souffler et de déconnecter.
C’est aussi cela que j’apprécie dans cette découverte de Courchevel : pouvoir bouger, prendre l’air, se dépasser… mais aussi savoir s’arrêter et profiter.



Le lendemain matin, changement de rythme !
Direction le lac de La Rosière pour une expérience beaucoup plus sportive : la via ferrata.
Baudrier, mousquetons, câbles et paroi rocheuse : la journée commence avec une jolie dose d’adrénaline.
Je partage cette aventure avec une famille suisse et leurs deux enfants, tous très sympathiques. Très vite, une belle ambiance s’installe dans le groupe.
On avance ensemble, on s’encourage dans les passages un peu plus impressionnants et on partage aussi bien les petites hésitations que la satisfaction d’avoir franchi une difficulté. La présence des enfants apporte beaucoup de spontanéité et de bonne humeur à l’expérience.
Et puis, il y a notre guide, vraiment au top.
Attentif, rassurant et passionné, il sait mettre tout le monde en confiance. Ses conseils permettent de progresser sereinement sans pour autant enlever ce petit frisson qui fait justement tout le charme de la via ferrata.
Accrochée à la paroi, entre les barreaux, les câbles et les passages plus aériens, je découvre encore une autre façon de vivre la montagne.
Il faut trouver ses appuis, regarder où poser les pieds, parfois dépasser une petite appréhension… puis penser à lever les yeux.
Et là, la récompense est immédiate : le lac de La Rosière en contrebas et la montagne tout autour.
Au-delà de l’activité sportive, je retiens surtout le côté humain de cette matinée. On commence l’aventure avec des personnes que l’on ne connaît pas et, quelques heures plus tard, on a l’impression d’avoir partagé une véritable petite aventure ensemble.
Des encouragements, de l’adrénaline, quelques défis et beaucoup de sourires : une très belle façon de commencer la journée !














L’après-midi aux deux lacs Merlet : changement de rythme
Après les sensations de la matinée, l’après-midi offre un visage complètement différent de la montagne.
Direction les deux lacs Merlet.
Après la verticalité et l’adrénaline de la via ferrata, place à la marche, au silence des alpages et à l’observation.
Au fil du sentier, je découvre une montagne estivale pleine de couleurs et de vie. Les arnicas et les gentianes ponctuent les paysages et rappellent à quel point la flore de montagne mérite elle aussi que l’on prenne le temps de regarder où l’on marche.
Et puis, il y a bien sûr les marmottes.
On tend l’oreille, on scrute les alentours et, dès que l’une d’elles apparaît, tout le monde s’arrête. Ces petites rencontres font partie des plaisirs simples de la randonnée : rien n’est programmé, et c’est justement ce qui les rend si agréables.
Nous poursuivons notre chemin vers les deux lacs Merlet. À mesure que l’on prend de la hauteur, le décor devient plus sauvage et plus paisible.
Arrivée aux lacs, difficile de ne pas ralentir. L’eau, les alpages et les sommets composent un décor qui invite naturellement à la contemplation.
Nous faisons également un arrêt au refuge, une halte bienvenue qui fait pleinement partie de l’expérience. On profite du paysage. Dans une journée de montagne, ces moments-là comptent presque autant que la destination elle-même.
Cette journée résume finalement très bien la diversité de Courchevel en été : le matin, l’adrénaline et la verticalité de la via ferrata ; l’après-midi, le calme des sentiers, les marmottes, les fleurs de montagne et les lacs Merlet.
Deux expériences totalement différentes, mais deux manières complémentaires de vivre pleinement la montagne.














Prendre de la hauteur à la Saulire
Le lendemain, nouveau rendez-vous avec l’altitude : direction le sommet de la Saulire.
À mesure que l’on monte, le paysage s’ouvre et la montagne prend une tout autre dimension.
Là-haut, le regard porte loin. Les sommets et les vallées se succèdent, donnant soudain une idée beaucoup plus précise de l’immensité du territoire qui entoure Courchevel.
Ce sont aussi ces moments que je retiens de la montagne.
Pas forcément besoin de parler.
Regarder. Respirer. Profiter.
Après les efforts des jours précédents, cette prise de hauteur offre un autre rapport au paysage. On ne cherche pas nécessairement l’adrénaline : on prend simplement le temps de mesurer la chance d’être là.



À VTT jusqu’aux Pyramides : il a fallu s’accrocher !
Après la randonnée et la via ferrata, nouveau changement de sensations : cette fois, j’enfourche un VTT pour une montée en direction des Pyramides, avec l’équipe du petit velo rouge aux Praz.
Et je découvre rapidement que mes compagnons du jour ont déjà un certain niveau !
Je partage cette sortie avec une famille particulièrement aguerrie au VTT. À les voir évoluer avec aisance sur les chemins, je comprends assez vite que je vais devoir trouver mon rythme… et m’accrocher un peu !
La montée demande de l’énergie et de la concentration. Il faut gérer son effort, choisir ses trajectoires, négocier le terrain et continuer à avancer lorsque la pente se fait sentir dans les jambes.
Mais c’est précisément ce qui rend l’expérience intéressante : sortir un peu de sa zone de confort et découvrir jusqu’où l’on peut aller.
L’ambiance, heureusement, est excellente. Chacun avance à son rythme, les encouragements sont là et la bonne humeur aussi.
Être entourée de personnes habituées au VTT se révèle finalement très stimulant. Leur aisance donne envie de progresser et surtout de ne pas abandonner lorsque l’effort devient plus intense.
Au fur et à mesure de la montée, le paysage devient lui aussi une récompense.
On prend de la hauteur, on s’éloigne de la station et on retrouve cette sensation de liberté que j’avais déjà ressentie pendant les autres activités du séjour, mais cette fois avec la vitesse et les sensations propres au vélo.
Arriver aux Pyramides après l’effort donne forcément une saveur particulière au moment.
On pose le vélo, on reprend son souffle et on regarde le chemin parcouru.
Cette sortie restera pour moi un joli mélange de dépassement de soi, de partage et de plaisir.
Je n’avais peut-être pas l’expérience de mes compagnons du jour, mais c’est aussi cela que je suis venue chercher à Courchevel : essayer, découvrir, me challenger et parfois me surprendre moi-même.





COURCHEVEL X ORIGINE : QUAND LE VÉLO RENCONTRE LA MONTAGNE
Courchevel s’est associée à la marque française Origine autour d’un VTT Origine x Courchevel.
Une collaboration qui prend tout son sens sur ce terrain de jeu grandeur nature, en associant l’univers de Courchevel à celui d’un fabricant français de vélos.
J’ai justement eu l’occasion de rouler sur ce VTT Origine x Courchevel lors de ma sortie en direction des Pyramides.
Une manière très concrète de découvrir cette collaboration… avec, pour moi, un test grandeur nature directement sur les chemins de montagne !

Quand Courchevel s’illumine
Après toutes ces aventures en pleine nature, la dernière soirée offre encore un changement d’ambiance.
Après un dîner à l’appartement avec Farto, direction Courchevel Symphonies Lumières.
Après plusieurs journées tournées vers la nature, l’effort et les activités outdoor, cette soirée apporte une dimension différente au séjour : celle du spectacle et de l’émotion.
Une belle manière de terminer ces quelques jours, avec la montagne comme décor.



Et si l'été, vous choisissiez Courchevel ?
Je suis arrivée à Courchevel avec l’image d’une grande station de ski. J’en repars avec le souvenir d’une montagne vivante, accessible, sportive et pleine de surprises.
Je retiens bien sûr les paysages, mais surtout les expériences : l’adrénaline de la via ferrata de La Rosière, les marmottes croisées sur le chemin des lacs Merlet, les arnicas et les gentianes dans les alpages, la pause au refuge, les panoramas depuis la Saulire, l’effort à VTT jusqu’aux Pyramides et cette pause bien-être à Aquamotion.
Je retiens aussi les rencontres. Parce qu’un séjour en montagne, ce sont parfois des personnes croisées quelques heures qui participent aux plus beaux souvenirs : une famille suisse et ses enfants sur une via ferrata, des passionnés de VTT sur un chemin, un guide qui sait transmettre son enthousiasme…
Alors, si pour vous aussi Courchevel rime encore uniquement avec ski et hiver, il est peut-être temps de changer de saison.
Enfilez vos chaussures de randonnée, enfourchez un VTT, prenez un peu de hauteur et partez voir ce qui se cache derrière l’image de la célèbre station.
Respirer. Marcher. Grimper. Pédaler. Observer les marmottes. S’arrêter dans un refuge. Contempler les sommets. Et simplement profiter d’être là.
Courchevel l’été, vous y avez pensé ?
Moi, je l’ai vécue. Et une chose est sûre : la montagne sans la neige mérite vraiment le détour. Alors, cet été, pourquoi ne pas venir la découvrir à votre tour
Rédaction et photos : Carole PIPOLO
Un voyage rendu possible grâce à toute une équipe
Un grand merci à Courchevel Tourisme, à l’agence RevolutionR et à tous les acteurs qui ont contribué à l’organisation et à la réussite de ce voyage de presse, pour leur accueil, leur disponibilité et l’organisation de ce programme qui m’a permis d’aller bien au-delà de l’image hivernale de la station.
Derrière un séjour comme celui-ci, il y a bien sûr une destination et un programme, mais il y a surtout des femmes et des hommes qui accueillent, accompagnent, conseillent et partagent leur passion du territoire.
De la préparation du séjour à notre arrivée sur place, puis tout au long de ces journées, chaque rencontre a participé à me faire découvrir Courchevel sous un autre angle. Guides, accompagnateurs, professionnels des activités outdoor, restaurateurs, hébergeurs et partenaires locaux : chacun, à sa manière, a apporté sa pierre à cette expérience.

Merci également à Thomas pour la découverte d’Aquamotion, à notre guide de via ferrata pour son professionnalisme et sa bonne humeur, ainsi qu’aux équipes et professionnels qui nous ont accompagnés lors des différentes activités. Sans oublier toutes les personnes rencontrées autour d’un repas, sur un sentier, à vélo ou au détour d’un refuge.
Car un voyage de presse ne se résume finalement pas à une succession d’activités. Ce sont les rencontres, les échanges, les anecdotes et la passion de ceux qui font vivre une destination qui lui donnent toute sa dimension.
Je repars donc avec des images plein la tête, quelques efforts encore dans les jambes, mais surtout avec le souvenir d’un accueil généreux et d’une montagne racontée par ceux qui la connaissent et la font vivre au quotidien.
Merci à toutes et à tous d’avoir contribué à cette belle découverte de Courchevel en été.
